Ecrit par 2Sheep4Coke27 mai 2010 - 3:19


Nous vivons décidément une bien étrange époque… Alors que d’un côté les outils de communication n’ont jamais été autant développés, et accessibles à tous, nous ne pouvons nier le manque, ainsi que les difficultés, que les gens connaissent aujourd’hui en matière d’échange. Masques, apparences, jugements hâtifs au détour d’une conversation sans fondement sur les réseaux sociaux, ou encore ces perpétuels regards vides de zombies que l’on croise tous les jours dans le métro… Tout cela me donne la constante impression de vivre en immersion dans mon cervelet, bien bien loin de mes chers voisins, amis, voire même ma propre famille.
Dans ce contexte de descrescendo sentimental, j’ai tendance à accorder de moins en moins d’importance aux paroles dans la musique… Et, à chaque fois que j’entends une track Hiphop, je me demande comment font les rappeurs pour continuer de vivre par et pour cette scène bondée en déclin.
Cependant, c’est lorsque je tombe dans cette pensée négative, me poussant à renier mes longues années dans ce beau mouvement, que je découvre l’exception qui confirme la règle, RQM. Né en Pologne, ayant grandi à New York avant de s’envoler pour Berlin puis Barcelone, il est et reflète ce que beaucoup de gens ont perdu, cloitrés dans leurs petites vies routinières de sendétaires… Ce petit quelquechose dans les yeux qui signifie beaucoup. Mais comment parler d’un mec sans le connaître personnellement ? L’image de l’artiste que je me suis construite au travers de ses lyrics et de ses discours est-elle véridique ? Le meilleur moyen était donc de taper un brin de causette avec le man himself, histoire d’en savoir un peu plus sur le personnage :
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Ecrit par Jim Strata16 décembre 2009 - 5:47

Ahhh les mois de décembre… L’heure des multiples best of TV, des mon chéri, des bonnes résolutions et des constats sur une année 2009 chargée, et ce tant musicalement que visuellement !
Alors comme le graphisme d’un disque est très important, voilà le top 25 des meilleurs pochettes de l’année 2009 par Jekyll :
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Ecrit par E.J06 novembre 2009 - 6:55

Considéré comme un des pères de l’Afrobeat ce mélange éclairé de jazz, funk et rythmes africains traditionnels, le saxophoniste/chanteur/activiste Fela Kuti fait partie de ces artistes ayant laissé leur empreinte de manière indélébile dans l’histoire de la musique. L’esprit «Fela» semble d’ailleurs s’être réveillé depuis quelques années, si tant est qu’il se soit assoupi, à travers, entre autres, les productions New-Yorkaises du Budos Band ou celles des Français de Fanga. Une scène au carrefour métissé de nombreuses influences, qui revendique un certain héritage afrobeat tout en construisant sa propre identité, et donne ici l’occasion de replonger dans le mythe Fela.
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Ecrit par 2Sheep4Coke21 septembre 2009 - 3:11

Trois dandys nostalgiques et sentimentaux, soucieux d’insuffler une once de douceur dans un monde de brutes, un monde dominé par les clubs, la drogue, le sexe facile, le too much… Bref trois mecs qui semblaient tellement bien… MODERAT.
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Ecrit par 2Sheep4Coke17 septembre 2009 - 5:15

Mais qui est donc Heinrich Mueller ? Suite de l’article
Ecrit par E.J13 juillet 2009 - 12:22

Troisième Skeuds de mamie, et une problématique qui se répète inlassablement. Quel album sortir de sa discothèque afin de le faire découvrir aux uns, et procurer aux autres l’envie de re-plonger frénétiquement dans son tas désordonné de cd vieillissants ?
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Ecrit par 2Sheep4Coke12 juin 2009 - 12:59

« Le problème c’est que les gens ne savent pas que la Techno ce sont des gros noirs qui l’ont inventé », voilà ce que nous disait Grems en février dernier lors de notre face à face. Personnellement je dirai que la Techno de Détroit m’a emmené vers la musique électronique et m’a permis d’ouvrir des portes que je n’aurai jamais cru pouvoir atteindre. Alors lorsque j’ai écouté le dernier album de Octave One « Summers on Jupiter », ce fut un véritable plaisir de redécouvrir cette énergie omniprésente depuis leurs débuts, et le titre « Blackwater » paru en 2001. Une énergie symbole de la passion de cinq frères pour la Techno, qui ne passe pas inaperçue lors des prestations live de Lenny et Lawrence Burden… Je pense que ceux d’entre vous présents au Rex le 10 avril dernier auront pu le remarquer !
Ils reviennent donc, pour nous, sur la scène de Détroit, leur vision de la Techno, et leur dernier album « Summers on Jupiter ». Une interview en guise de focus sur ces précurseurs, fers de lance de la seconde génération des producteurs de Détroit aux cotés de Underground Resistance, Robert Hood ou encore Carl Craig…
« The problem is that people still don’t know that Techno has been created by black people», here is what french Hiphop artist Grems said to us in an interview, last february. Personally i would say that Detroit’s Techno took me to electronic music, and permit myself to open some doors that i never thinked i could ever reach. So, when i heard the last Octave One’s Album « Summers on Jupiter », it was a real pleasure to rediscover the energy that make their succes, with songs as the legendary « Blackwater » published in 2001. An energy symbol of a passion of five brothers for Techno music, that couldn’t be unoticed when you have ever assist to one of theirs shows… And you can’t say the contrary if you were at Rex club last April in Paris !
They go back on, for us, the Detroit scene, their vision of Techno music, and their last album « Summers on Jupiter ». An interview by way of focus on thoses old timers, spearhead of the second generation of Detroit Techno producers beside Underground Resistance, Robert Hood or Carl Craig…
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