
Lundi 24 novembre, alors que j’étais tranquillement en train de savourer les bruits d’une matinée pluvieuse dans mon lit, la sonnette de ma porte retentit. Alors, ni une ni deux, je me jette vers l’entrée, et après un regard furtif au travers de la lucarne j’aperçois sur mon palier un de ces electro freaks que j’ai le malheur de fréquenter avec dans une main, un pack de 12, et dans l’autre le DVD tant attendu de cette fin novembre « A cross the universe » des nouveaux rockstars français, j’ai nommé Justice…
Sceptique depuis les avoir vu en live et en être ressorti avec la sensation de m’être fait fistfucker par un haltérophile grecque, j’hésite une fraction de seconde à ouvrir la porte… Suite de l’article

























